Le I-BUYING pourrait répondre à la frilosité bancaire sur les prêts relais

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Directement inspiré du concept nord-américain, le I-buying à la française répond aux besoins grandissants de certains vendeurs pressés de passer à leur nouveau projet d’achat, surtout en cette période d’incertitude sur les prix de l’Immobilier.

Car si les prix restent soutenus ces dernières semaines, les banques redoutent une baisse (sans crier au retournement de marché toutefois), ce qui les rend nerveuses et frileuses sur la mise en place de prêts relais. Pour l’heure, cela n’est pas très gênant pour le marché qui reste tendu avec un manque récurrent de biens disponibles.

Toutefois l’idée mérite qu’on s’y attarde, d’autant que la montée des technologies digitales rejoint une évolution des transactions aux USA, où la vente se fait de plus en plus souvent sans vraie rencontre.

Qu’est-ce qu’un I-Buyer ?

Un I-buyer est une plateforme en ligne qui décide d’acheter un bien à un vendeur moyennant une commission (en moyenne 7 à 8% pour la France), à un prix convenu et souvent un peu plus bas que la mise en vente sur le marché, ceci pour tenir compte des aléas à la revente. Car le I-buyer n’a pas vocation à conserver le bien en portefeuille mais de rapidement le revendre à un tiers. Il s’agit donc d’un confort pour le vendeur qui peut ainsi disposer du produit de la vente très vite (4 à 6 semaines) après le passage d’un expert et une offre ferme sous quelques jours.

Les précurseurs en France (Homeloop, Dili, Vendre-sa-maison…) ont commencé sur la région parisienne, mais commencent à s’aventurer sur d’autres agglomérations.