Les ventes dans l’Ancien : toujours plus vite, toujours plus cher

 

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Tandis que se profilent les congés estivaux pour bon nombre, l’activité des transactions immobilières continue de battre son plein. Et cette période, qui correspond aussi aux mutations et changements de vie professionnelle ne va pas apaiser la surchauffe actuelle, totalement soutenue par un niveau de taux d’intérêt historiquement bas.

Les conséquences déjà décriées par les professionnels de l’Immobilier se retrouvent dans la difficulté…. à trouver un bien. Dans certaines villes, on atteint 12 ou 13 acheteurs pour 10 vendeurs. La situation du vendeur n’a jamais été aussi forte. Le délai moyen de vente des biens mis en agence se raccourcissent chaque mois. Sur Paris et Lyon, on est désormais à moins de 40 jours entre la mise en vente et la signature d’un compromis. Pas étonnant que du coup, les prix s’enflamment, notamment dans les grandes villes où dans celles disposant d’une desserte en transports bien fournie.

La région parisienne est bien sûr aux premières loges, portée totalement désormais par les chantiers qui accompagnent le programme d’urbanisation global pour les J.O de 2024. Sur Paris, on a déjà dépassé les 10.000 € du m² dans 2/3 des arrondissements et le prix moyen de 9.679 €/m² constaté début juin devrait être balayé durant l’été. La petite couronne suit, dans une moindre mesure, surtout dans les communes en retard et concernées par les plus gros chantiers (Seine St Denis en particulier).

Les autres grandes métropoles, contrairement à ce que certains annonçaient, ne connaissent pas non plus beaucoup de répit : Lyon, Bordeaux, Nantes, Montpellier rencontrent des pénuries de biens à vendre. Plus que jamais la préparation très en amont de son projet d’achat est essentielle pour ne pas manquer le logement de vos rêves.