Les transactions immobilières dans l’Ancien toujours en pleine forme

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Les statistiques notariales sur l’année 2018 dans le domaine des transactions sont sorties fin avril avec la note de conjoncture immobilière mensuelle. Pour ce qui concerne le millésime 2018, cela aurait encore été un excellent cru puisque la barre des 970.000 ventes a été atteinte. Après 968.000 en 2017, ce sont ainsi deux années exceptionnelles qui se sont enchainées. Et, comme le dit une publicité, ce n’est pas fini….

En effet, le premier quadrimestre 2019 marque une activité toujours intense, qui a des répercussions sur les prix. La moyenne nationale fait état d’une hausse de 4,4% des prix des appartements dans l’Ancien, et une hausse plus modeste des maisons individuelles (+2,4%). Attention toutefois à la composition du paysage immobilier, car les disparités régionales s’accentuent. Nous avions déjà fait part de l’envolée des prix sur des villes portées par les ouvertures de lignes LGV (Bordeaux encore en 2018, Nantes, Rennes) ou par une activité économique dynamique (Lyon, IDF). Les autres grandes villes affichent aussi de bonnes performances (Toulouse, St Etienne, Nancy, Marseille, Orléans, Reims…) mais dans une moindre mesure. Tandis que les zones plus détendues connaissent un effritement voire une poursuite de la chute des prix moyens, du fait du rognage des aides à l’accession ou à l’investissement défiscalisé et d’une situation de l’emploi plus compliquée.

Enfin, la note de conjoncture met en avant les risques de ralentissement à l’approche des élections municipales, notamment dans les zones rurales où provoquant un gel des autorisations de construction, et s’interroge sur la capacité du Marché à afficher une troisième année consécutive de records.