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Premier salaire, premier crédit : pourquoi acheter à 25 ans peut vous faire gagner 10 ans sur votre patrimoine

Vous venez de décrocher votre premier CDI. Le salaire tombe, régulier, rassurant. Après des années d’études, de stages, de petits boulots, vous découvrez cette sensation étrange : avoir de l’argent qui reste sur le compte à la fin du mois. Pas des fortunes, mais quelque chose. Et très vite, une question s’impose. Est-il plus pertinent de continuer à payer un loyer qui ne vous rapporte rien ou faut-il franchir le pas, maintenant ? Oui, cette étape. Celle qui consiste à devenir propriétaire avant même d’avoir soufflé vos trente bougies ?

Contrairement aux idées reçues, acheter jeune n’est pas une folie. C’est peut-être la décision financière la plus structurante de votre vie.

Le temps, votre allié le plus puissant en immobilier

À 25 ans, vous disposez d’un atout que personne ne pourra vous offrir plus tard : le temps. Et en matière de crédit immobilier, le temps change tout.

Prenons un exemple concret. Vous empruntez 180 000 € sur 25 ans à un taux de 3,5 %. Votre mensualité s’établit autour de 900 €. Maintenant, imaginez le même emprunt contracté à 35 ans. Pour rembourser avant la retraite, vous devrez probablement réduire la durée à 20 ans. Résultat : la mensualité grimpe à plus de 1 050 €. Soit 150 € de plus chaque mois, pendant deux décennies. Certes, vous aurez – peut-être – des moyens plus importants, mais vous aurez pris 10 ans de retard pour rembourser une mensualité plus élevée. Et ce, si les conditions de taux ne se sont pas dégradées entre temps.

Emprunter jeune, c’est ainsi s’offrir le luxe de mensualités plus légères. C’est aussi, mécaniquement, libérer de la capacité d’épargne parallèle. Ces 150 € mensuels « économisés » peuvent alimenter une assurance-vie, un PEA, ou constituer la réserve de précaution que toute vie d’adulte exige.

Mais l’avantage du temps ne s’arrête pas là. Un crédit soldé à 50 ans plutôt qu’à 60, c’est une décennie entière sans mensualité à rembourser. Dix ans pour épargner massivement en vue de la retraite, pour aider vos enfants à s’installer, pour voyager, pour vivre. Commencer tôt, c’est finir tôt. Cette évidence arithmétique se transforme, sur une vie entière, en avantage patrimonial considérable. D’autant que la vie d’un crédit est loin d’être linéaire : on ne reste pas toujours dans le premier bien acheté, et on n’attend pas toujours la date d’échéance pour rembourser.

Le PTZ 2025 : un coup de pouce massif pour les primo-accédants

Acheter jeune, c’est aussi avoir le droit à des aides. Le Prêt à Taux Zéro n’a jamais été aussi généreux qu’en 2025. Et il a été pensé précisément pour des profils comme le vôtre.

Depuis le 1er avril 2025, le dispositif s’est ouvert à l’ensemble du territoire français, sans restriction de zone géographique. Les maisons individuelles neuves, longtemps exclues, sont de nouveau éligibles. Le PTZ peut désormais financer jusqu’à 50 % du coût total de votre acquisition pour les revenus les plus modestes, avec un plafond porté à 180 000 €. C’est colossal.

Les plafonds de revenus ont également été revalorisés. Un couple avec deux enfants peut désormais prétendre au PTZ avec des revenus annuels allant jusqu’à 87 000 € en zone tendue. Cette revalorisation ouvre les portes du dispositif à près de 6 millions de ménages supplémentaires, soit 73 % de la population française.

Et le mécanisme de différé constitue un atout majeur pour les jeunes emprunteurs. Selon vos revenus, vous pouvez bénéficier d’une période allant jusqu’à 15 ans pendant laquelle vous ne remboursez que votre prêt principal, sans toucher au PTZ. Concrètement, cela signifie des mensualités allégées pendant les premières années de votre vie active, précisément quand vos revenus sont encore modestes. Le remboursement du PTZ s’enclenche ensuite, souvent au moment où votre salaire a progressé.

Pour un primo-accédant de 25 ans, le PTZ représente bien plus qu’une aide financière. C’est un accélérateur de projet qui compense l’absence d’apport conséquent et qui rend accessible des biens autrement hors de portée.

Louer, c’est enrichir quelqu’un d’autre

On entend souvent cette phrase : « Je préfère louer, je ne veux pas m’endetter. » Elle traduit une confusion profonde entre dette subie et dette choisie.

Le locataire qui verse 800 € de loyer chaque mois pendant dix ans aura déboursé 96 000 €. Cette somme n’aura généré aucun patrimoine, aucun capital récupérable. Elle aura simplement permis d’occuper un logement qui appartient à quelqu’un d’autre. Le loyer, c’est une dépense définitive. La mensualité de crédit, c’est une épargne forcée.

Car chaque euro remboursé sur le capital de votre emprunt vous appartient. Si vous revendez votre bien dans dix ans, vous récupérerez ce capital, augmenté — dans la plupart des cas — de la plus-value immobilière. Et cette plus-value, sur une résidence principale, est totalement exonérée d’impôt. Aucun placement financier n’offre cet avantage fiscal.

La durée moyenne pour rentabiliser un achat par rapport à une location s’établit désormais à 12 ans et 3 mois en France. C’est deux ans et demi de moins qu’en 2024. Dans certaines villes moyennes, le seuil de rentabilité tombe sous les 5 ans. Autrement dit, passé ce délai, chaque mois où vous restez locataire vous fait perdre de l’argent par rapport à un scénario d’achat.

À 25 ans, vous avez statistiquement 40 ans de vie active devant vous. La question n’est pas de savoir si l’achat sera rentable. C’est de mesurer combien vous perdez en restant locataire.

Dépasser les freins psychologiques

Si l’équation financière plaide pour l’achat jeune, pourquoi tant d’hésitations ? Parce que des freins psychologiques puissants brouillent le raisonnement.

« Je n’ai pas assez d’apport. » C’est le premier blocage, et il est souvent infondé. Les banques n’exigent pas systématiquement 10 ou 20 % du prix d’achat. Avec un PTZ couvrant jusqu’à 50 % de l’opération, l’apport personnel peut se limiter aux frais de notaire et de garantie, soit 3 à 5 % du montant total. Certains établissements acceptent même de financer ces frais pour les profils les plus solides.

« Mon CDI est trop récent. » Les banques aiment la stabilité, c’est vrai. Mais elles savent aussi lire un parcours. Un CDI de six mois dans une entreprise solide, précédé de stages et d’une formation reconnue, constitue un signal positif. Ce qui compte, c’est la cohérence de votre trajectoire et la pérennité prévisible de vos revenus. Un jeune ingénieur ou un soignant en CDI n’aura aucun mal à convaincre, même sans ancienneté.

« Je ne sais pas où je serai dans cinq ans. » Cette incertitude est légitime. Mais elle ne doit pas paralyser. Un bien immobilier n’est pas une prison. Il se revend, se loue, se transforme en investissement locatif si vous devez partir. La mobilité professionnelle n’est pas incompatible avec la propriété. Elle exige simplement d’acheter malin : un bien correctement situé, dans un marché dynamique, se revendra sans difficulté.

« J’ai peur de m’engager sur 25 ans. » Personne ne vous demande de rester 25 ans dans le même logement. La durée du prêt n’est pas une durée de détention. C’est un outil de calibrage des mensualités. Vous pouvez revendre après 7 ans, solder votre crédit, récupérer votre capital et recommencer ailleurs. L’engagement, c’est envers vous-même, pas envers la banque.

Construire un patrimoine, pas simplement acheter un toit

Devenir propriétaire à 25 ans, ce n’est pas seulement acquérir un logement. C’est poser la première pierre d’un édifice patrimonial qui vous accompagnera toute votre vie.

Le bien que vous achetez aujourd’hui ne sera probablement pas celui où vous finirez vos jours. Ce sera peut-être un studio, un deux-pièces, un appartement modeste dans une ville moyenne. Peu importe. Ce premier achat vous fait entrer dans une dynamique d’accumulation. Dans cinq ou dix ans, vous le revendrez pour acheter plus grand, en réinjectant le capital constitué. Puis vous recommencerez, avec un apport plus conséquent, une capacité d’emprunt accrue, une expérience du processus.

Ceux qui achètent à 25 ans et revendent à 30, 32 ou 35 disposent généralement d’un apport de 30 000, 50 000 ou 80 000 € pour leur deuxième acquisition. Ceux qui ont loué pendant la même période repartent de zéro. L’écart se creuse à chaque étape, et il devient presque irrattrapable après 40 ans.

Il y a aussi une dimension moins comptable, mais tout aussi réelle. Être propriétaire jeune, c’est acquérir une culture financière, une discipline budgétaire, une capacité à gérer un projet complexe. C’est apprendre à négocier avec une banque, à lire un compromis de vente, à anticiper des travaux. Ces compétences vous serviront toute votre vie, bien au-delà de l’immobilier.

Optimiser son premier dossier de financement

Votre jeunesse est un atout, mais elle impose aussi quelques précautions pour présenter un dossier solide.

Soignez votre gestion bancaire. Les trois derniers mois de relevés seront scrutés. Aucun découvert, aucun rejet de prélèvement, aucune dépense erratique. Si vous avez des abonnements inutiles, résiliez-les. Si vous avez un crédit à la consommation, soldez-le avant de déposer votre demande. Chaque euro de charge fixe en moins, c’est de la capacité d’emprunt en plus.

Constituez une épargne de précaution visible. Même modeste — 3 000 ou 5 000 € — elle rassure la banque sur votre capacité à faire face aux imprévus. Un Livret A alimenté régulièrement depuis quelques mois envoie un signal positif.

Explorez tous les dispositifs d’aide. Le PTZ, bien sûr, mais aussi le prêt Action Logement si votre employeur y cotise, les aides régionales ou municipales à l’accession, les prêts conventionnés. Combiner ces briques de financement permet souvent de boucler un plan là où un crédit classique seul ne suffirait pas.

Ne négligez pas l’assurance emprunteur. À 25 ans, vous êtes statistiquement en excellente santé. Les tarifs d’assurance seront au plus bas, et vous pouvez opter pour une délégation d’assurance souvent moins chère que le contrat groupe proposé par la banque. Sur 25 ans de crédit, l’économie peut atteindre plusieurs milliers d’euros.

L’accompagnement fait la différence

Face à un premier achat, la complexité du processus peut décourager. C’est précisément là qu’un courtier comme IN&FI Crédits apporte une valeur décisive.

Notre rôle n’est pas simplement de trouver un taux. C’est d’abord de comprendre votre situation, vos contraintes, vos ambitions. Un jeune actif en début de carrière n’a pas les mêmes besoins qu’un couple avec enfants ou qu’un senior préparant sa retraite. Cette compréhension fine permet de construire un plan de financement sur mesure, en mobilisant les bons dispositifs au bon moment.

Nous connaissons les pratiques des banques, leurs critères, leurs marges de négociation. Certaines sont plus ouvertes aux jeunes emprunteurs, d’autres privilégient l’ancienneté professionnelle. Savoir où frapper évite de perdre du temps et de multiplier les refus qui fragilisent un dossier.

Nous optimisons également la présentation de votre profil. Un dossier bien construit, avec les bons justificatifs, les bonnes explications, les bons arguments, ne subit pas le même traitement qu’une demande standard. Cette mise en forme professionnelle améliore vos chances d’acceptation et votre pouvoir de négociation.

Enfin, nous centralisons les démarches. Pendant que nous négocions avec plusieurs établissements en parallèle, vous pouvez vous concentrer sur la recherche du bien idéal, les visites, les projections. Le temps que vous gagnez vaut souvent plus que les économies réalisées sur le taux.

Votre premier salaire mérite mieux qu’un loyer. Il mérite de construire quelque chose qui vous appartient, qui grandira avec vous, qui constituera le socle de votre sécurité financière pour les décennies à venir. À 25 ans, vous avez le temps, l’énergie et désormais les dispositifs pour transformer cette ambition en réalité. Rapprochez-vous de votre agence IN&FI Crédits : nous donnons vie à votre premier projet immobilier avec la rigueur et l’attention qu’il mérite.





















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