IMMOBILIER PARISIEN: UNE ANNÉE FAVORABLE AUX ACHETEURS ?

Depuis le début de l’année 2012, les acheteurs sont à nouveau en position de force sur Paris et la petite couronne. La baisse de la demande, permet d’obtenir des rabais conséquents sur un grand nombre de biens et seules les belles adresses ou les petites surfaces devraient pour l’instant échapper à cette diminution des prix.

Les deux dernières années ont vu les prix de l’immobilier parisien grimper en moyenne de 29%. Aujourd’hui l’accalmie est amorcée et déjà les premières baisses de prix s’observent dans les quartiers huppés de la rive gauche, dans le centre historique et dans les secteurs bourgeois de l’ouest parisien.

Dans les quartiers ouest de Paris, les acheteurs se font rares et les prix ont baissé en moyenne de 5% depuis la fin 2011. Dans l’est de Paris, les prix se sont stabilisés. De même dans les quartiers sud de la capitale, où le nombre d’acquéreurs a fondu de 25 % en un an. Désormais, les acheteurs toujours présents exigent de gros rabais. Leur marge de négociation dépend toutefois du quartier et du type de surface visés. Elle s’accroît pour les petits appartements des XIVe et XVe arrondissements, mais à Denfert-Rochereau ou à Montparnasse, les quatre-pièces des beaux immeubles haussmanniens se monnaient toujours aux alentours de 9 500 euros le mètre carré.

Cette tendance à la baisse des prix est encore inégale et certains quartiers ne sont pas impactés. Ainsi, au nord du XVIe arrondissement, la côte des biens familiaux offrant au moins trois chambres n’a pas changé. Près des lycées Janson-de-Sailly ou Saint-Jean-de-Passy, par exemple, le mètre carré se monnaie toujours aux alentours de 10 000 à 12 000 euros le mètre carré.

Par ailleurs, le mouvement baissier s’observe aussi en proche banlieue. Depuis la rentrée scolaire 2011, les prix ont baissé de 5% à Issy-les-Moulineaux et à Levallois. Certaines communes connaissent cependant des situations différentes. Après 15% de hausse depuis 2010, les prix se sont par exemple stabilisés l’été dernier à Boulogne- Billancourt. Ils ne devraient pas baisser dans les prochains mois, car les primo-accédants continuent d’alimenter la demande dans cette ville, chassés par les tarifs parisiens qui restent malgré tout élevés.

L’heure est à la négociation pour les acheteurs. Un appartement qui se vendait auparavant en moins d’un mois, se vend désormais en deux mois. Il y a donc déjà de belles opérations à faire. Un courtier credit In&Fi vous aidera à saisir ces opportunités en vous permettant de boucler rapidement le financement le plus avantageux pour votre projet d’acquisition.