De nouvelles réglementations favorisent le recours aux courtiers en crédits

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Réalisée en 2011 par Arcturus Group, l’étude sur l’intermédiation du crédit immobilier en Europe montre que les nouvelles réglementations du courtage en Crédits favorisent son utilisation par les particuliers. En France, la part de marché des courtiers dans la distribution du crédit est passée de 15% en 2006 à plus de 22 % en 2010. Soit une progression de plus de 46% en 5 ans.

Economiser sur son emprunt avec les courtiers en crédits

En France, les emprunteurs ont aujourd’hui parfaitement compris l’intérêt de recourir aux services d’un courtier en crédit pour optimiser leur financement. Il faut rappeler que le crédit immobilier constitue souvent la 1ère charge budgétaire des ménages propriétaires. C’est un produit pour lequel on ne s’engage pas à la légère. Les remboursements s’effectuent en moyenne sur un peu moins de 18 ans et ils représentent près de 3.8 années de revenus de celui qui emprunte. Dans un tel contexte et compte tenu de la complexité croissante des offres bancaires, les particuliers ont tout intérêt à profiter de l’expertise des courtiers en crédits.

D’autant que, comme le rappelle Mr Pascal Beuvelet, directeur et créateur du réseau In&Fi Crédits, « Le courtier travaille dans l’intérêt des emprunteurs. Le client ne prend aucun risque financier en utilisant les services du courtier puisque ce dernier sera payé si et seulement si le prêt est accepté et toujours après le déblocage effectif des fonds. ». Pour illustrer son propos, Mr Pascal Beuvelet rappelle également que « les honoraires du courtier sont relativement modiques, de l’ordre de 1% du montant du crédit et cette une somme est intégrée dans le montant financé pour être lissée dans sa durée. Ainsi à titre d’exemple pour un crédit de 100 000 € sur 20 ans la rémunération du courtier représente 4,16 euros par mois et seulement 400 euros si le bien est revendu au bout de 8 ans. Cet investissement dans le service du courtier sera très largement récupéré par une négociation de 0.50% sur le taux permettant d’économiser 6 462.08 euros sur le coût global du crédit et une baisse de 0.10% sur l’assurance qui fera gagner 2 000 euros complémentaires soit au total 8 462.08 euros. »

Des nouvelles réglementations qui favorisent l’intermédiation des courtiers

Comme le précise M. Pascal Beuvelet, « L’activité des intermédiaires en Opérations de Banque français est désormais encadrée par la Loi de Régulation Bancaire de 22 octobre 2010 dont la promulgation est programmée pour la fin de cette année 2011. Sécurisés par ses nouvelles dispositions légales, les consommateurs ont de plus en plus recours à des intermédiaires définitivement professionnalisés capables de leur préconiser le meilleur choix comparatif. »

Parmi les nouvelles mesures, le décret imposera par exemple l’obligation d’une formation habilitante de 150 heures. Il est à noter que ces dispositions sont appliquées depuis longtemps dans le réseau In&Fi Crédits qui assure près de 175 heures de formation à tous ses franchisés.

La mise en place de la régulation va également renforcer le contrôle de la profession. Elle permettra notamment à l’Autorité de Contrôle Prudentiel d’appliquer la réglementation, grâce aux 80 contrôleurs recrutés pour cette mission. En outre, elle fermera les portes du mandataire indépendant à beaucoup de réseaux ayant pris le modèle du mandat bancaire signé par la tête de réseau, puisqu’elle imposera désormais que seul le sous-mandatement de niveau 1 soit possible.

Toutes ces nouvelles dispositions sécuritaires rassurent les emprunteurs. Associées aux bénéfices en conseil et négociation procurés par le courtier, elles expliquent pourquoi près de 40% des ménages français consultent désormais cet expert du crédit au moment de souscrire un emprunt.