L’accès au crédit plus difficile rend le recours aux courtiers de plus en plus naturel

Sur la période récente, plusieurs dizaines de milliers de ménages français se sont vus refuser leur demande de financement. Le motif : une application plus stricte de la part de la plupart des banques de leurs critères d’acceptation des dossiers. Plusieurs paramètres sont aujourd’hui pris en compte avec plus de rigueur qu’il y a à peine six mois. Comme le taux d’endettement de 33%, désormais strictement appliqué dans la plupart des cas, ou la limite de 70% de la valeur résiduelle du bien à vendre dans le cas de mise en place d’un prêt relais, au lieu des 80% souvent tolérés jusqu’ici. Après la crise subie par les établissements financiers,

l’emprunteur se trouve face à un marché moins accessible, aux conditions moins favorables. Dans ces circonstances, le recours aux courtiers en crédits constitue, pour beaucoup d’entre eux, le moyen d’y voir clair parmi des gammes et des formules de prêts très diverses. Pour d’autres, l’objectif est de connaître l’ensemble des possibilités offertes par des établissements parfois moins accessibles que d’autres, puisqu’ils ne disposent pas d’un réseau d’agences physiques comparables à ceux des grandes enseignes nationales. Dans tous les cas, le recours au courtier représente un gain de temps… et donc d’argent, très appréciable.