Les réseaux bancaires ferment des agences. Les courtiers en crédits en ouvrent.

Aujourd’hui l’évolution du numérique, de la digitalisation et l’apparition de nouveaux concurrents imposent aux banques de s’adapter aux nouvelles habitudes des consommateurs.

Ainsi Carrefour vient de lancer son offre et il sera désormais possible d’ouvrir un compte bancaire 100% digital en même temps que ses courses. En mai ce sera l’arrivée d’Orange Bank en attendant les propositions des Google, Amazon, Facebook et Apple (les Gafa).

Dans cette configuration, les réseaux d’agences bancaires sont soumis au défi de la révolution numérique. La conséquence immédiate est une profonde réduction du maillage historique. Fin 2015, le secteur bancaire français comptabilisait 37 000 agences. Avec une agence pour 1780 habitants c’est le plus gros maillage territorial en Europe après l’Espagne.

En son temps, le cabinet Score Advisor a calculé qu’en France plus de 15 % des agences n’étaient plus rentables. En effet, la banque à distance est désormais une réalité et le rendez-vous habituel avec le conseiller bancaire n’est plus d’actualité.

Dès lors les plans de restructuration ont été activés.

Depuis 2012 BNP a déjà fermé 10% de son réseau. Le plan de réorganisation sur les 5 prochaines années prévoit la fermeture de 200 agences, c’est à nouveau 10% du réseau.

De son côté la Société Générale poursuit son programme de réduction décidé pour la période 2015 – 2020 engageant la fermeture de plus de 400 agences sur 2 200. C’est plus de 20%.

Le LCL annonce la fermeture de 280 à 250 Agences. La BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne) a minima 400 d’ici 2020.

La désaffection des clients pour les visites en agence n’est pas seulement liée aux évolutions des technologies de communication mais elle est aussi la conséquence de la forte concurrence commerciale en matière de services financiers et d’assurance.

Ainsi l’importance du rôle des courtiers crédits dont la part de marché dans la distribution des financements est passée de 16% en 2006 à près de 35% en fin 2016. Cette tendance haussière va encore s’accentuer avec l’ouverture à la concurrence de l’offre d’assurance emprunteur dont les courtiers en crédits vont devenir les principaux distributeurs.

Les raisons de ce basculement des clients directs vers l’intermédiation sont bien identifiées :

  • Des habitudes de comparaison définitivement ancrées : Les courtiers disposent de la plus grande offre de produits crédits et assurances alors que la banque est mono produit.
  • Le fait, très largement constaté et relayé par les médias que l’intervention d’un courtier en crédit fait gagner du temps et de l’argent,
  • La réalité du transfert d’efficacité. Ainsi, en matière de crédits, un courtier réalise en moyenne 40 dossiers de crédits par an contre, en moyenne, seulement 17 dans une agence bancaire. (Source réseau In&Fi Crédits)

A contrario de ce qui se passe dans le secteur bancaire, toutes les grandes enseignes de courtage de crédits ouvrent sans cesse de nouvelles agences. Ainsi chez In&Fi Crédits nous ouvrons une vingtaine de nouvelles implantations par an et le réseau recrute plus de soixante collaborateurs chaque année.

Grâce à nos offres jumelées en crédit et assurance emprunteur nous estimons qu’en 2020 un financement immobilier sur deux sera intermédié par un courtier.

Sans aucun doute le recours aux services et conseils d’un courtier crédits est devenu une démarche naturelle pour tous ceux qui veulent optimiser leur financement. Le réseau des courtiers In&Fi est là pour vous y aider.