Désormais c’est l’emprunteur immobilier qui a le pouvoir

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En matière de distribution du financement de l’immobilier, les enjeux financiers portent sur plus de 900 000 dossiers de crédits par an qui nécessitent le déblocage de plus de 130 milliard d’euros par an. La bataille pour la conquête de la distribution de ces financements met en compétition les banques et les nouveaux venus ; les courtiers en crédits.

L’irrésistible progression du courtage en crédits

En quelques années, les courtiers en crédits sont parvenus à réaliser l’intermédiation de près de 300 000 dossiers de crédits immobilier par an. C’est un peu plus de 35% du nombre des dossiers alors que seulement un peu plus de 40% d’entre eux ont consulté un courtier.

Dans cette configuration, lorsque 80% nous solliciteront, nous doublerons notre part de marché. A la projection de notre progression, dans cinq ans, un crédit sur deux sera intermédié par un courtier en crédits.

L’emprunteur avisé ne se trompe pas

La distribution du crédit est définitivement entrée dans un univers hyper concurrentiel. Grâce aux médias et au bouche à oreille, les emprunteurs sont de plus en plus nombreux à recourir aux services d’un courtier en crédits. Désormais, ils peuvent comparer sans contrainte et sans aucun risque financier l’offre proposée par leur banque avec l’offre multi-bancaire des courtiers.

L’emprunteur avisé a vite fait son choix.

“Pour un crédit de 200 000 €, un courtier peut faire économiser entre 15 000 et 40 000 €”

Crédit, assurance, les leviers sont nombreux pour faire des économies

Un crédit ce n’est pas qu’un taux, la durée et l’assurance doivent être prises en compte et adaptées à la mensualité.

  • En ce qui concerne le taux du crédit : Un courtier ne se contente pas d’appliquer les conditions de la grille tarifaire de la banque. A l’analyse des éléments favorables de chaque dossier, le courtier va négocier le taux de crédit. Ainsi, pour un prêt de 200 000 €, la négociation de 0.40% du taux de crédit fait gagner près de 10 000 €. Négocier pour vous c’est son métier.
  • En ce qui concerne la durée : Sur un emprunt de 200 000 €, passer d’une durée de 15 ans à 2.10 % à 20 ans à 2.37 % représente une augmentation du coût global de près de 30 000 €.
  • En ce qui concerne l’assurance : Pour un crédit de 200 000 € sur 20 ans, le taux d’assurance varie de 0,10 % à 0,40 % selon le contrat souscrit et le profil. Il s’agit donc d’un coût qui peut varier de 4 000 € à 16 000 €, soit du simple au quadruple !

D’autres économies sont également à prendre en compte. Ainsi, la négociation des frais de dossiers de la banque et l’optimisation de la nature des garanties : c’est-à-dire l’arbitrage entre l’hypothèque et la caution.

A l’analyse, il est constaté que pour un crédit de 200 000 €, le recours aux services d’un courtier peut faire économiser entre 15 000 et 40 000 € sur le coût du crédit final.

Aujourd’hui, de plus en plus d’emprunteurs ne se privent plus de cette opportunité de pouvoir arbitrer sereinement entre plusieurs offres de financement bancaire. Il s’agit d’un véritable bouleversement où, dans un domaine aussi règlementé que la finance, la libre concurrence peut enfin jouer dans l’intérêt direct du consommateur.