Bien choisir son assurance de prêt immobilier

Désormais les dispositions de la Loi Lagarde concernant les assurances emprunteurs permettent de faire jouer la concurrence et de comparer les prix des différents contrats d’assurance de crédit immobilier. Quels sont les critères pour faire le bon choix ? In&Fi Crédits fait le point.

En théorie, la banque qui octroie un crédit immobilier ne peut refuser au souscripteur de choisir librement son assurance de prêt. On peut donc désormais faire jouer la concurrence pour obtenir une assurance au meilleur prix. Ces nouvelles mesures impliquent également plus de transparence entre l’assureur indépendant et la banque prêteuse. En effet, l’assureur doit tenir la banque informée du non paiement de la prime d’assurance par l’emprunteur mais aussi des modifications éventuelles apportées au contrat d’assurance du prêt immobilier.

Faire jouer la concurrence entre les différents contrats d’assurances emprunteur est d’autant plus important qu’une différence même minime de prime d’assurance devient significative lorsque la durée du prêt immobilier atteint 15, 20, ou encore 25 ans.  Alors comment choisir la bonne assurance de prêt immobilier ? Le meilleur moyen est encore de faire appel aux conseillers In&Fi Crédits qui pourront vous guider vers l’assurance emprunteur qui propose les bonnes garanties au meilleur prix.

En plus des garanties proposées (décès/perte totale et irréversible d’autonomie, arrêt de travail ou invalidité permanente totale, ou encore chômage), il est important de vérifier aussi les conditions générales. Elles sont souvent longues et ardues, mais il est conseillé de les étudier avec attention. On y trouve les exclusions habituelles, liées aux risques de suicide, de guerre, etc., mais aussi les limitations de garanties liées aux risques de la profession comme des limitations ou exclusions de la garantie Arrêt de travail (notamment en cas de dépression nerveuse).  A vérifier aussi : le mode d’indemnisation que propose le contrat en cas d’arrêt de travail, (maintien de revenu ou prise en charge de la mensualité).

Enfin, il convient d’être particulièrement attentif aux délais de franchise qui peuvent varier d’un contrat à un autre : Dans la plupart des cas, les indemnités ne sont pas versées immédiatement après un arrêt de travail, (bien souvent un délai minimum de quatre-vingt-dix jours est requis et la période d’attente peut parfois atteindre un an dans certains contrats.)